Elodie se lance dans l’événementiel culinaire

28 août 2012 § 1 commentaire

Ca bouge du côté des potes au feu !

Noémie, avec sa petite entreprise Pistache devient la reine des french pastries à NYC. Suivez son aventure sur facebook www.facebook.com/Pistachenyc et twitter @PistacheNYC.

Quant à moi, Anissa, je vous annonce que vous pourrez bientôt déguster mes bouchées apéritives sur commande, car je monte ma petite boîte moi aussi !
Pour vous mettre l’eau à la bouche…

tartelettes niçoises, crevettes kadaif…

bœuf thaï, photo D.Morganti

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais celle de nous trois qui fait l’actu, c’est Elodie.

Commissaire culinaire (rien que ça !), elle lance avec la mairie de Paris, les Heures Heureuses. Des parcours apéritifs dans la capitale pour découvrir les meilleures adresses des restos, bistrots, et métiers de bouche.

La Ville de Paris organise les 26-27-28 septembre un nouvel événement: « Les heures heureuses de Paris », en quoi cela consiste ?

On connaît tous les “happy hours”, cette tradition anglaise qui consiste à vendre de l’alcool moins cher pendant quelques heures après le travail. On s’est dit qu’à Paris, capitale de la gastronomie, Les Heures Heureuses pourraient être une déclinaison gourmande des happy hours et surtout, qu’on y mangerait autre chose que des cacahuètes.
Elodie Germain, les heures heureuses

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Délicieuses conserves

11 avril 2012 § 1 commentaire

Pâte miso, pâte de citron confit au gingembre, citronnelle émincée, pâte de curry Korma

Mes stars du jour sont des conserves. Ce sont mes coups de coeur du moment, et j’ai décidé de vous les présenter car ces condiments apporteront un vent de nouveauté et d’exotisme à votre cuisine.

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22 janvier 2012 § Poster un commentaire

L’invitation promettait « un dîner d’exception qui laisserait le souvenir d’un moment unique alliant culture et art culinaire »… Promesse tenue pour cette soirée culturo-gastronomique organisée dans le cadre de l’exposition Boilly au Musée des Beaux arts de Lille. Parmi les invités, des hommes et des femmes du monde de l’art, des mécènes et leurs chanceux invités parmi lesquels mon chéri et moi-même.

Deux possibilités pour commencer la soirée :  une visite commentée de l’exposition Boilly, formidable portraitiste et chroniqueur de le vie citadine du début du XIXè siècle, ou  la projection du film Le souper d’Edouard Molinaro (en présence du réalisateur). Ayant déjà vu l’expo, j’ai opté pour le cinéma.

Je me suis délectée pendant 1h30 du huis clos offert par Claude Brasseur dans le rôle du plus grand flic de France, Fouchet et Claude Rich en parfait aristocrate qu’était Talleyrand, à l’occasion d’un souper durant lequel s’est fomentée la restauration de la monarchie en 1815. J’ai découvert avec gourmandise le menu de ce fameux souper, celui-là même qui allait nous être servi en deuxième partie de soirée.

Foie gras truffé et sa brioche

Promesse tenue donc, puisque nous avons dégusté un délicieux foie gras truffé accompagné d’un délicieux champagne.

 

Le saumon à la Royale (cuit au four et au Champagne) était délicieusement garni d’une noix de Saint-Jacques.

Saumon à la royale

Le perdreau à la financière était un peu sec mais j’ai trouvé la sauce absolument succulente, je n’ai pas pu m’empêcher de saucer. Il était accompagné d’asperges en robe de petits pois conformes à la recette livrée dans le film, et de cul d’artichaut à la ravigote. Une ravigote crémée dont j’aimerais bien percer le secret !

Perdreau à la financière

Pour finir, une bombe glacée à la vanille, servie avec un caramel au beurre salé et une légère meringue.

Bombe glacée

Bref, j’ai fait une entorse à mon régime, mais j’ai passé une délicieuse soirée.

Du nouveau dans la presse gourmande

28 avril 2011 § 2 Commentaires

Toujours en quête de nouvelles recettes et  des nouvelles tendances culinaires, j’épluche assidûment chaque mois les dernières parutions. Elle à table et Saveurs, mes favoris, arrivent directement dans ma boîte aux lettres, et j’ai aussi un penchant certain pour Régal. Deux petits nouveaux dans les kiosques m’ont également séduite, alors je ne résiste pas à l’envie de vous les présenter, et puisque j’y suis, voici une  petite revue de presse printanière.

Revue de presse gourmande

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Mise en bouche chtimie

15 janvier 2011 § 1 commentaire

Les potes au feu se font désirer en ce début 2011…
Noemie fait ses débuts d’apprentie chef dans la cuisine du 104 (service du midi et du soir… Elle est ratatinée notre cuistot !) Elodie joue les grands reporters en Angola, et la web-reporter pour Thalassa et moi, je finis de déballer mes  cartons.
J’ai en effet quitté la Normandie, pour prendre la direction du ch’nord ! Et c’est dans la métropole Lilloise que j’ai posé mes valises.

Voilà deux semaines que je suis installée dans la ville de Martine Aubry. Je voulais quand même, chers lecteurs, (même si nous sommes déjà en février !) vous souhaiter une très belle année 2011. Ainsi je vous souhaite une année gourmande, intense, mais aussi révolutionnaire, à l’image des Tunisiens et Égyptiens qui nous donnent une bonne dose d’espoir.
Alors, Lille, c’est comment ? Ma première impression est plutôt positive. La ville, très animée, regorge de restos très variés, les gens sont souriants et peu frileux (les terrasses sont bondées malgré les 5 degrés affichés au thermomètre !) et le premier bistrot sur lequel j’ai jeté mon dévolu ne m’a pas déçue.
Au Bistrot de Pierrot (6 place de Béthune,
Tél : 03 20 57 14 09), le menu affichait un parmentier de canard au foie gras, une lotte à l’américaine et un filet de bœuf bio, sauce béarnaise. Mais je me suis laissée tenter par le « contre filet sauce au maroilles » servi avec une endive délicatement braisée (pas du tout amère) et surtout des FRITTES maison, croustillantes à souhait et généreusement servies.
La detox après fêtes attendra ! D’autant qu’en dessert, je n’ai pas résisté au merveilleux de Lille, une meringue mi-cuite enrobée de copeaux de chocolat…

Et c’est en me promenant dans le Vieux Lille que j’ai découvert LA boulangerie où les Lillois font la queue chaque weekend pour acquérir le fameux « merveilleux », et le pain, non moins merveilleux.

Aux merveilleux, rue de Saint André, près de la place du Concert

Autre découverte gourmande : le maroilles !

la star locale

Alors, ici, on le déguste à toutes les sauces. En feuilleté, en sauce, en gratin… J’ai testé un gratin de pâtes au poulet et aux champignons, gratiné au maroilles, dévoré sur le pouce entre deux boutiques, lors d’une virée à Roubaix pour dévaliser les magasins d’usine (On ne se refait pas !) C’était tellement bon, que dès le lendemain, l’emmenthal  de mon gratin de chou-fleur avait été remplacé par du maroilles. La petite famille a apprécié, mais ma cuisine s’en souvient encore ! Il a fallu aérer pendant deux jours…

Toujours au rayon fromages, j’ai découvert que Lille était le berceau de la mimolette ! Vieille ou semi-vieille, la boule orange offre mille opportunités culinaires… et elle présente l’avantage d’être beaucoup moins odorante que le Maroilles. Alors, pour conclure cette carte postale Lilloise, je vous propose ma recette de « gougères à la mimolette » testée hier soir sur des amis rouennais venus nous rendre visite.

gougères à la mimolette

Pour une trentaine de gougères:
– 4 œufs + 1 jaune (facultatif)
– 150 g de mimolette râpée (pas finement)
– 150 g de farine tamisée
– 75 g de beurre
– 25cl d’eau
– 1 pincée de noix de muscade râpée
– sel, poivre

Préchauffez le four à 200°C (th 6-7). Dans une casserole, portez 25 cl d’eau à ébullition, puis ajoutez le beurre coupé en morceaux et 1 cuillère à café de sel.
Hors du feu, ajoutez la farine d’un coup. Mélangez vivement à l’aide d’une spatule, et faites dessécher pendant 1 min à feu doux. Laissez reposer quelques minutes, et incorporez les oeufs un à un en mélangeant au fouet. Ajoutez la mimolette, la muscade, et le poivre. Goûtez et si ce n’est pas assez salé, rectifiez l’assaisonnement.
A l’aide de deux cuillères à café, formez des petits tas sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Vous pouvez les badigeonner légèrement d’un jaune d’œuf à l’aide d’un pinceau.
Enfournez une quinzaine de minutes en surveillant. Elles doivent être dorées et croustillantes. Dégustez-les chaudes ou tièdes.

Délicieuse régression

8 décembre 2010 § Poster un commentaire

C’était l’été dernier. A l’époque, il faisait beau et chaud, on pouvait encore craner en exhibant nos gambettes bronzées sous nos petites robes à fleur. Cyril nous avait invité à passer à la friteuse des kilos de cabillaud pour la soirée « Fish&chips » du Miam au Batofar. On avait fait la connaissance de Benoît. Ce Marseillais organise des soirées « Mixenbouche« , dont le concept consiste à inviter des chefs à se mettre en cuisine pendant que des DJ œuvrent aux platines. Ce soir-là, il nous avait proposé d’en être et forcément on avait dit OUI.

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Les trois grâces au 104 mercredi 24 novembre

23 novembre 2010 § 1 commentaire

C’est sous notre nom de scène « les trois grâces » que nous serons aux fourneaux aux grandes tables du cent quatre demain soir, pour une soirée Mix en bouche. Deux cents portions à préparer, alors autant dire qu’on ne chôme pas ces jours-ci ! Au programme, taillage de légumes avec des emporte-pièce alphabet, préparation de la marinade pour les crevettes et les aiguillettes de canard, cuisson du gratin de patates douces… Promis on vous fera un compte-rendu détaillé, comme lors de la street food party du miam.

En attendant, voici le menu, histoire de vous mettre l’eau à la bouche…

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Catégorie chroniques gourmandes sur 3 potes au feu.