New York, Ice cream for you!

8 juin 2012 § 1 commentaire

Un court post en crème glacée, juste pour le plaisir, parce que la saison des glaces est bel et bien rouverte à New York City, capitale de l’Ice cream.

Parmi mes flashs de ces derniers temps, la glace inscrite sur la carte des desserts du Momofuku Noodle Bar (maison-mère de l’empire du jeune chef rock and ramen David Chang). Un twist de deux parfums : yaourt + betterave citron vert. Et surprise, caché dans le fond du pot, une sorte de praliné feuilleté de pistache… Yaah!

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Pour info, la chef pâtissière du Momofukustan, Christina Tosi, est délicieusement frappée. Ses gâteaux sont déjantés, foutraques et parfaitement maîtrisés en même temps. Et ses glaces, donc, merveilleuses… Son hit  ces dernières années : la Cereal Milk ice cream, une glace qui a le goût du lait au fond du bol quand on a fini ses Kellog’s corn flakes. Une idée simplissime et géniale, qui manque chaque fois de me faire lâcher une larme sur le souvenir d’une lointaine rentrée des classes en CM1.

Ses échoppes à desserts, les Milk Bars, se multiplient comme des petits pains à travers tout New York. 3 à Manhattan, 2 à Brooklyn, et le tout dernier à Montauk, dans les Hamptons (sur Long Island), nouveau repaire estival des New Yorkais artsy-chic en slip de bain.

ps : la glace du Noodle Bar a changé… Le nouveau twist : miel brûlé + pêche. À suivre.

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Mise en bouche chtimie

15 janvier 2011 § 1 commentaire

Les potes au feu se font désirer en ce début 2011…
Noemie fait ses débuts d’apprentie chef dans la cuisine du 104 (service du midi et du soir… Elle est ratatinée notre cuistot !) Elodie joue les grands reporters en Angola, et la web-reporter pour Thalassa et moi, je finis de déballer mes  cartons.
J’ai en effet quitté la Normandie, pour prendre la direction du ch’nord ! Et c’est dans la métropole Lilloise que j’ai posé mes valises.

Voilà deux semaines que je suis installée dans la ville de Martine Aubry. Je voulais quand même, chers lecteurs, (même si nous sommes déjà en février !) vous souhaiter une très belle année 2011. Ainsi je vous souhaite une année gourmande, intense, mais aussi révolutionnaire, à l’image des Tunisiens et Égyptiens qui nous donnent une bonne dose d’espoir.
Alors, Lille, c’est comment ? Ma première impression est plutôt positive. La ville, très animée, regorge de restos très variés, les gens sont souriants et peu frileux (les terrasses sont bondées malgré les 5 degrés affichés au thermomètre !) et le premier bistrot sur lequel j’ai jeté mon dévolu ne m’a pas déçue.
Au Bistrot de Pierrot (6 place de Béthune,
Tél : 03 20 57 14 09), le menu affichait un parmentier de canard au foie gras, une lotte à l’américaine et un filet de bœuf bio, sauce béarnaise. Mais je me suis laissée tenter par le « contre filet sauce au maroilles » servi avec une endive délicatement braisée (pas du tout amère) et surtout des FRITTES maison, croustillantes à souhait et généreusement servies.
La detox après fêtes attendra ! D’autant qu’en dessert, je n’ai pas résisté au merveilleux de Lille, une meringue mi-cuite enrobée de copeaux de chocolat…

Et c’est en me promenant dans le Vieux Lille que j’ai découvert LA boulangerie où les Lillois font la queue chaque weekend pour acquérir le fameux « merveilleux », et le pain, non moins merveilleux.

Aux merveilleux, rue de Saint André, près de la place du Concert

Autre découverte gourmande : le maroilles !

la star locale

Alors, ici, on le déguste à toutes les sauces. En feuilleté, en sauce, en gratin… J’ai testé un gratin de pâtes au poulet et aux champignons, gratiné au maroilles, dévoré sur le pouce entre deux boutiques, lors d’une virée à Roubaix pour dévaliser les magasins d’usine (On ne se refait pas !) C’était tellement bon, que dès le lendemain, l’emmenthal  de mon gratin de chou-fleur avait été remplacé par du maroilles. La petite famille a apprécié, mais ma cuisine s’en souvient encore ! Il a fallu aérer pendant deux jours…

Toujours au rayon fromages, j’ai découvert que Lille était le berceau de la mimolette ! Vieille ou semi-vieille, la boule orange offre mille opportunités culinaires… et elle présente l’avantage d’être beaucoup moins odorante que le Maroilles. Alors, pour conclure cette carte postale Lilloise, je vous propose ma recette de « gougères à la mimolette » testée hier soir sur des amis rouennais venus nous rendre visite.

gougères à la mimolette

Pour une trentaine de gougères:
– 4 œufs + 1 jaune (facultatif)
– 150 g de mimolette râpée (pas finement)
– 150 g de farine tamisée
– 75 g de beurre
– 25cl d’eau
– 1 pincée de noix de muscade râpée
– sel, poivre

Préchauffez le four à 200°C (th 6-7). Dans une casserole, portez 25 cl d’eau à ébullition, puis ajoutez le beurre coupé en morceaux et 1 cuillère à café de sel.
Hors du feu, ajoutez la farine d’un coup. Mélangez vivement à l’aide d’une spatule, et faites dessécher pendant 1 min à feu doux. Laissez reposer quelques minutes, et incorporez les oeufs un à un en mélangeant au fouet. Ajoutez la mimolette, la muscade, et le poivre. Goûtez et si ce n’est pas assez salé, rectifiez l’assaisonnement.
A l’aide de deux cuillères à café, formez des petits tas sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Vous pouvez les badigeonner légèrement d’un jaune d’œuf à l’aide d’un pinceau.
Enfournez une quinzaine de minutes en surveillant. Elles doivent être dorées et croustillantes. Dégustez-les chaudes ou tièdes.

Pain new-yorkais sorti du pétrin (Noémie)

29 novembre 2010 § 2 Commentaires

Oserais-je la comparaison? Un amoureux, c’est comme du bon pain. Un amoureux américain… c’est un pain de campagne gascon, au levain, délicieux. Mais un pain américain? … euuuh…. « Lire la suite »

Yes week-end ! À vos caddies… (Noémie)

13 novembre 2010 § 2 Commentaires

Voilà des mois que s’empilent sur mon bureau cartes de visite, sacs estampillés et factures à en-tête : des adresses sur lesquelles j’ai envie de livrer une petite note. En voilà déjà six!

Épicerie Davoli

Un jour, je dévaliserai ce splendide (et petit) traiteur italien des quartiers un peu chic (Paris 7). En attendant, j’aime imaginer ce qu’une cliente de 1913 (l’année d’ouverture) mettait dans son panier le samedi matin en revenant du marché : un paquet de riso arborio, trois de linguine, une bouteille d’huile de truffe, des tranches de jambon et de mortadelle d’Emilie-Romagne, quelques aragostini et cannoli pour les bambini? « Lire la suite »

Où suis-je ?

Catégorie adresses sur 3 potes au feu.