Incursion au pays des nems

10 juin 2011 § 1 commentaire

Bah non. Je n’ai même pas mangé de nems. Ni de canard laqué contrairement à ce que cette photo pourrait laisser penser. Elle était pourtant charmante cette mamie avec sa ribambelle de coin-coins. Mais il y a teeeeelllleeeemennnt de choses inconnues à goûter en Chine que du coup j’ai fait l’impasse sur les grands classiques de leur cuisine (que je peux retrouver à chaque coin de rue parisien).

Keine nem donc. Mais quoi alors? Et bien du légume en pagaille, vert surtout, revenu minute dans des woks à feu ultra-vif (je me demande comment font les chefs pour garder leurs cheveux intacts, moi j’en aurais déjà cramé la moitié, vu la hauteur de la flamme).

Voici une photo ratée (j’ai eu peur pour la tignasse du cuisto donc j’ai bougé, c’est une excuse qui se tient je trouve) mais qui montre bien qu’ici, on n’est pas au pays des plaques à induction.

Dans le Yunnan, où on a passé une semaine, ils ont l’habitude de présenter les légumes dans des paniers en plastique. Le but du jeu? Pointer du doigt ce qu’on a envie de manger sans avoir à passer par l’épreuve de la carte (et donc éviter de se retrouver avec des papattes de poulet dans sa gamelle).

Encore des bassines de légumes… Je sais, j’ai fait une fixette.

Sinon, à Shangri-la dans le district tibétain du Yunnan, on trouve pas mal de momos (non, ce ne sont pas des petits garçons, mais des raviolis locaux, d’ailleurs j’en avais déjà parlé ). On a goûté la viande de yack, un peu trop forte et coriace selon moi. Mention spéciale à la soupe de ravioli ci-dessous, dégustée dans le marché couvert de la ville.




Maintenant, une devinette. Alors, c’est quoi d’après vous?

1. Un ready-made

2. Un poisson qui a un torticolis

3. Quelqu’un qui a été malade (beeeeuurk, je sais, désolée)

La bonne réponse est….. 2: du poisson! En fait, le chef découpe la chair en tronçons, à la verticale et s’amuse à faire de l’origami avant de faire frire le poisson brièvement. Ce qui donne un côté croustillant à l’extérieur et tendre à l’intérieur. La sauce aigre-douce était un chouia écoeurante mais l’expérience valait le détour, croyez-moi.

Voilà pour cette fois. Ce week-end, je pars à Berlin, promis je tenterai d’éviter le combo würst-kartoffeln.

Tchuss.

Elodie

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