Mmmmmyrtilles…

23 janvier 2011 § 1 commentaire

Un mois d’absence. Rien, nada, pas une ligne. Mais tout s’explique. Détox oblige, on a décidé, en cette période post-agapes de calmer le jeu question mangeaille. Pfff… tu parles d’une bonne excuse. Dukan, soupe au chou, cure de raisin & co, on abhorre. Avouons-le, on n’a juste pas été capable d’aligner une ligne ce dernier mois, point barre.

Et donc pour démarrer l’année en beauté, j’avais envie de quelque chose de gourmand mais pas plombant. Avec des myrtilles.


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Mise en bouche chtimie

15 janvier 2011 § 1 commentaire

Les potes au feu se font désirer en ce début 2011…
Noemie fait ses débuts d’apprentie chef dans la cuisine du 104 (service du midi et du soir… Elle est ratatinée notre cuistot !) Elodie joue les grands reporters en Angola, et la web-reporter pour Thalassa et moi, je finis de déballer mes  cartons.
J’ai en effet quitté la Normandie, pour prendre la direction du ch’nord ! Et c’est dans la métropole Lilloise que j’ai posé mes valises.

Voilà deux semaines que je suis installée dans la ville de Martine Aubry. Je voulais quand même, chers lecteurs, (même si nous sommes déjà en février !) vous souhaiter une très belle année 2011. Ainsi je vous souhaite une année gourmande, intense, mais aussi révolutionnaire, à l’image des Tunisiens et Égyptiens qui nous donnent une bonne dose d’espoir.
Alors, Lille, c’est comment ? Ma première impression est plutôt positive. La ville, très animée, regorge de restos très variés, les gens sont souriants et peu frileux (les terrasses sont bondées malgré les 5 degrés affichés au thermomètre !) et le premier bistrot sur lequel j’ai jeté mon dévolu ne m’a pas déçue.
Au Bistrot de Pierrot (6 place de Béthune,
Tél : 03 20 57 14 09), le menu affichait un parmentier de canard au foie gras, une lotte à l’américaine et un filet de bœuf bio, sauce béarnaise. Mais je me suis laissée tenter par le « contre filet sauce au maroilles » servi avec une endive délicatement braisée (pas du tout amère) et surtout des FRITTES maison, croustillantes à souhait et généreusement servies.
La detox après fêtes attendra ! D’autant qu’en dessert, je n’ai pas résisté au merveilleux de Lille, une meringue mi-cuite enrobée de copeaux de chocolat…

Et c’est en me promenant dans le Vieux Lille que j’ai découvert LA boulangerie où les Lillois font la queue chaque weekend pour acquérir le fameux « merveilleux », et le pain, non moins merveilleux.

Aux merveilleux, rue de Saint André, près de la place du Concert

Autre découverte gourmande : le maroilles !

la star locale

Alors, ici, on le déguste à toutes les sauces. En feuilleté, en sauce, en gratin… J’ai testé un gratin de pâtes au poulet et aux champignons, gratiné au maroilles, dévoré sur le pouce entre deux boutiques, lors d’une virée à Roubaix pour dévaliser les magasins d’usine (On ne se refait pas !) C’était tellement bon, que dès le lendemain, l’emmenthal  de mon gratin de chou-fleur avait été remplacé par du maroilles. La petite famille a apprécié, mais ma cuisine s’en souvient encore ! Il a fallu aérer pendant deux jours…

Toujours au rayon fromages, j’ai découvert que Lille était le berceau de la mimolette ! Vieille ou semi-vieille, la boule orange offre mille opportunités culinaires… et elle présente l’avantage d’être beaucoup moins odorante que le Maroilles. Alors, pour conclure cette carte postale Lilloise, je vous propose ma recette de « gougères à la mimolette » testée hier soir sur des amis rouennais venus nous rendre visite.

gougères à la mimolette

Pour une trentaine de gougères:
– 4 œufs + 1 jaune (facultatif)
– 150 g de mimolette râpée (pas finement)
– 150 g de farine tamisée
– 75 g de beurre
– 25cl d’eau
– 1 pincée de noix de muscade râpée
– sel, poivre

Préchauffez le four à 200°C (th 6-7). Dans une casserole, portez 25 cl d’eau à ébullition, puis ajoutez le beurre coupé en morceaux et 1 cuillère à café de sel.
Hors du feu, ajoutez la farine d’un coup. Mélangez vivement à l’aide d’une spatule, et faites dessécher pendant 1 min à feu doux. Laissez reposer quelques minutes, et incorporez les oeufs un à un en mélangeant au fouet. Ajoutez la mimolette, la muscade, et le poivre. Goûtez et si ce n’est pas assez salé, rectifiez l’assaisonnement.
A l’aide de deux cuillères à café, formez des petits tas sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Vous pouvez les badigeonner légèrement d’un jaune d’œuf à l’aide d’un pinceau.
Enfournez une quinzaine de minutes en surveillant. Elles doivent être dorées et croustillantes. Dégustez-les chaudes ou tièdes.

Où suis-je ?

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